J'ai trois mots à vous dire

Vous êtes sur le blog de Jean-Michel Seux Conseiller général du Val-de-Marne.

Elu du canton de Vincennes Est, je vous invite à visiter les pages qui s'ouvrent devant vous. Composées d'informations pratiques, de billets d'humeur ou d'extraits du débat politique, elles ont pour objectif de rendre plus visibles - du moins, je l'espère - les actions menées au quotidien par vos conseillers généraux. Bienvenue !

Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité

dimanche 22 novembre 2009

La gouvernance en mode projet prend tout son sens si chacun participe au débat





Rechercher l'harmonie entre ville historique et modes de vie contemporains ?

Participez au débat sur le projet de ville sur : http://projetdeville.vincennes.fr/

Trois lignes de force à ne pas perdre de vue :




  • privilégier la qualité de vie et le confort urbain,

  • affirmer le rayonnement économique et culturel,

  • préserver les différentes tonalités architecturales et les spécificités du centre ville.

touteslescompétencesduconseilgeneral

jeudi 12 novembre 2009

Un pas de Sénateur, un train de Conseiller régional...




Dans le cadre des nouvelles compétences de la Région et du STIF, le CESR a estimé nécessaire de poursuivre sa réflexion sur les transports collectifs franciliens, réflexion qui l’avait conduit à produire en 2003 un rapport sur le financement des transports en Ile-de-France.

Arrêtons-nous un instant sur le dernier avis rendu le 23/03/2006 par la commission des transports du CESR. En préambule, on pouvait y lire :

" Le système de transports, et plus particulièrement celui de transports collectifs de voyageurs, service public à part entière, est un enjeu majeur pour le développement équilibré de la région car il participe à la réduction des disparités sociales et territoriales, au développement économique, à la protection de l’environnement et, finalement, à l’attractivité de la région.
Il y a une interaction forte entre l’aménagement d’un territoire et le système de transport collectif de voyageurs, mais il y a aussi une interaction forte entre le réseau, sa géométrie, sa qualité, sa densité, son utilisation par le voyageur et le coût que celui-ci doit acquitter pour l’emprunter... "

La question de la tarification est toujours au coeur du débat. Pour le moins complexe, la réflexion dont elle doit faire l'objet ne peut pas reposer sur des "mesurettes" de cisconstances. Elle s'inscrit dans un cadre plus large qui est celui de l'aménagement de la région Ile-de-France tous transports collectifs de voyageurs confondus.

La synthèse du rapport

jeudi 5 novembre 2009

En route vers le Val-de-Marne



A partir de l’automne 2009, les 420 km de routes départementales vont progressivement prendre leur nouveau nom.
Afin d’organiser et de mettre en cohérence les déplacements sur son territoire, le Conseil général a adopté en mars 2009 le plan de déplacements du Val-de-Marne ainsi qu’un schéma de partage de la voirie départementale qui propose une nouvelle hiérarchisation des routes départementales.
La nouvelle numérotation du réseau routier départemental privilégie le principe de la continuité des itinéraires en fonction des besoins de déplacements. Ainsi, un seul numéro sera affecté à un même itinéraire.
Par exemple, l’itinéraire de rocade passant à Joinville-le-Pont (RD 123E), Maisons-Alfort (RD 48E), Alfortville (RD 48), Vitry-sur-Seine (RD 55A), Villejuif (RD 55) et l’Haÿ-les-Roses (RD 126) sera désormais affecté d’un seul numéro : RD 48.
En accord avec l’ensemble des communes val-de-marnaises, les choix de numérotation visent à apporter le moins de changements possibles par rapport à l’existant. Ainsi la RN 7 conservera son numéro et deviendra la RD 7.
Le principe de numérotation des voiries départementalesde 1 à 99 pour le réseau départemental magistral, de 100 à 199 pour le réseau départemental principal, de 200 à 299 pour le réseau départemental secondaire.




La hiérarchisation du réseau routier départemental : La carte

Le réseau départemental magistral > Il correspond aux grands axes de distribution et de transit, avec en général une circulation à deux fois deux voies au minimum. Ces axes majeurs assurent les principales liaisons avec les départements voisins et le réseau routier national. Ils sont aussi le support des transports en commun en site propre. Le réseau départemental principal > Il est composé de routes qui facilitent les échanges intercommunaux et les déplacements domicile-travail. Ces voies accueillent généralement une à deux files de circulation, où sont implantées nombre de lignes de bus structurantes. Le réseau départemental secondaire > Il permet une desserte locale plus fine, avec des trafics plus faibles, où la circulation s’effectue généralement sur une file. Il correspond à une desserte des grands équipements et complète le réseau de voirie communale.


Depuis le transfert par l’Etat en 2006 de 72 kilomètres de voiries nationales, le Conseil général assure désormais la gestion de 420 kilomètres de voies départementales, soit la majeure partie du réseau routier structurant du Val-de-Marne.

vendredi 30 octobre 2009

Des fonds européens pour le Val-de-Marne


D’ici à 2013, neuf projets de développement économique du Val-de-Marne vont recevoir plus de neuf millions d’euros de financement. En effet, le projet de territoire Seine-Amont In’Europe a été retenu pour bénéficier de fonds provenant du FEDER (huit millions d’euros) et du FSE (un million et demi d’euros). S’inscrivant dans le cadre de l’OIN Orly-Rungis-Seine-Amont, le dossier vise à doter le territoire d’une stratégie de développement durable, qui combine redynamisation économique, renouvellement urbain, préservation de l’environnement et création d'emplois et d'activités bénéficiant aux habitants. Ses fonds contribueront au financement d’un pôle d’excellence gérontotechnologique, d’un pôle numérique, ou encore du centre européen d’innovation en bio-ingénierie.
A suivre...

samedi 3 octobre 2009

" L'ETAT des lieux"


Les transports urbains en Ile-de-France, c’est 35 millions de déplacements quotidiens pour 11 millions de concitoyens, soit près de 3,5 trajets par personne, pour une durée moyenne qui dépasse les 45 minutes...

Les transports en commun de l’agglomération parisienne offrent plusieurs modes de transports distincts. La ville de Paris et sa proche banlieue sont accessibles par le métro (16 lignes). Au-delà des limites de la ville, l’Ile-de-France est couverte par les RER et les Transiliens (7 lignes). L’offre est complétée localement par un réseau de lignes de bus (environ 1500 lignes ) et quelques tramways (4 lignes).

Ce réseau est exploité et géré par plusieurs sociétés, mais principalement s’y exerce le monopole des sociétés d’état. Le métro parisien a été construit et financé par la ville de Paris et l’ancien département de la Seine à une époque où la capitale était sous la tutelle de l’Etat. Par la suite, le réseau des transports publics a été concédé à plusieurs sociétés privées qui furent bénéficiaires.
Au lendemain de la seconde guerre mondiale, dans la vaque des nationalisations nécessaires à la reconstruction du pays, l’Etat a crée il y a soixante ans la RATP et a instauré un monopole public.

Au fur et à mesure du développement de notre Région, l’Etat a perdu progressivement son rôle dynamique puisque la RATP et la SNCF, chroniquement déficitaires, n’avaient plus les moyens d’investir dans des infrastructures. Les collectivités locales, départementales et la Région ont alors dû assurer l’essentiel du financement des investissements.

Les dirigeants des entreprises publiques, sous l’autorité du préfet de Région, ont alors privilégié le dialogue social et étaient jugés sur l’absence de grèves par le gouvernement, bien souvent au détriment d’une gestion rigoureuse et efficace pour l’usager.

La Région capitale fut le théâtre d’affrontements réguliers entre ces deux sociétés qui se traduit par des projets bien souvent inachevés (METEOR, EOLE, liaison ferroviaire entre Orly, Roissy et le centre de l’agglomération).

Aujourd’hui, quatre acteurs majeurs, la RATP (métro, bus, RER A et B intra muros) et la SNCF (trains de banlieue, RER C, D, E plus A et B extra muros) , RFF, et l’association OPTILE qui regroupe près d’une centaine d’entreprises privées exploitant des lignes de bus régulières, ont la responsabilité des transports en Ile-de-France.

Ces exploitants sont coordonnés par le STIF, Syndicat des Transports d’Ile-de-France, ancien STP, géré, depuis la loi Raffarin de décentralisation d’août 2004, non plus par l’Etat mais par des élus locaux. Avec 4,2 milliards d’euros versés en 2008 pour le fonctionnement des différents réseaux de transport de la région, le STIF, présidé par le Président du Conseil-régional d’Ile-de-France, est la principale source de financement des transports franciliens.

Nonobstant la densité du réseau, le mécontentement est important pour les habitants d’Ile-de-France et pour leurs élus car le réseau est saturé et certaines connexions sont particulièrement longues voir incertaines.
Les problèmes qui pèsent sur la vie des Franciliens et sur la qualité du service sont le manque de liaisons de banlieue à banlieue, la dégradation du matériel, mais aussi les grèves. Les transports franciliens souffrent principalement de l’absence de moyens de financement.

Bref, la déficience du système de transports collectif en Ile-de-France est d’abord principalement la déficience d’un système géré par l’Etat depuis plus d’un demi-siècle sous un régime monopolistique et uniquement dans cette région française.
SGP, STIF, ETAT ... l'essentiel aujourd'hui, c'est que l'Ile-de-France aille de l'avant !


*Extrait de la lettre de Jacques DOMINATI (
http://www.philippe-dominati.com/Lettre_15.htm)

jeudi 17 septembre 2009

Qui a dit : " Peut-être le bonheur n'est-il que dans les gares ? "

En un clic, la taille réelle Les limites du système en transports en commun sont largement connues : passage obligé par la ville centre, desserte insuffisante, congestion dans les zones denses... autant d'éléments qui rendent la vie quotidienne difficile pour les franciliens, et que le maillage routier - mal hiérarchisé - est incapable d'améliorer. Peut-être faut-il réinterroger la notion de proximité ? A suivre

Ah oui... la réponse est : Georges PEREC

dimanche 13 septembre 2009

Prendre le temps de méditer... la ville, les départements




Urbanisme, logement : entretien avec paul Chemetov
par cidefe

vendredi 4 septembre 2009

Ile-de-France : aller de l'avant !



Toutes les tribunes du groupe Majorité Présidentielle
La rentrée politique des territoires (Départements, Régions) sera frappée du sceaux de la réforme. Après plusieurs mois de concertation avec les parlementaires, les élus locaux concernés (Conseillers généraux et régionaux) et leurs associations représentatives, le gouvernement devrait déposer à l’automne un projet de loi visant à simplifier l’organisation territoriale de notre pays… Région Capitale, l’Ile-de-France se doit d’être à l’avant-garde de la réforme.

Après le temps de la discussion, celui du passage de témoin

Le consensus sur les détails du texte s’annonce bien difficile à trouver – jusqu’au bout de la discussion, les élus chercheront à faire valoir la pertinence de leur collectivité d’appartenance – mais pour la plupart des édiles l’essentiel du débat est déjà ailleurs : le nouveau paysage territorial prendra corps dans les cinq ans à venir, le moment est donc venu d’accompagner ce qu’il faut bien appeler… une véritable révolution identitaire. C’est particulièrement vrai en Ile-de-France. Plus qu’une période de transition, l’ère qui s’ouvre devant les élus franciliens doit avant tout servir à préparer l’avenir. Avec seulement quatre exercices budgétaires pleins devant eux, le temps des huit départements est véritablement compté. A l’image du dialogue avec la banlieue initié par la mairie de Paris à travers la conférence métropolitaine et aujourd’hui le syndicat mixte Paris Métropole les projets élaborés aux quatre coins de la région ne pourront s’inscrire désormais que dans une démarche concertée. Il appartient à chacun des présidents de collectivités (les Départements, la Région) au-delà du Schéma Directeur de la Région Ile-de-France (à peine élaboré, il a déjà pris des allures de papyrus) d’organiser sans plus tarder les conditions de l’échange et la confrontation des idées et projets autour de ceux dont la volonté est d'avancer dans les nombreux domaines qui touchent à la vie quotidienne des populations.

Vers une nouvelle logique de territoire

Si l’on veut bien faire l’économie des réflexions actuelles sur la nécessité d’installer un « Grand Paris » (6,5 % du territoire francilien) force est de reconnaître que la région parisienne toute entière – son bassin naturel – n’a eu de cesse depuis la planification des années 60, au grès des mutations de sa démographie et de son espace social et économique, de présenter à chaque nouvelle décennie un nouveau visage. Rien d’étonnant, par conséquent, à voir le vent de la réforme souffler enfin sur nos institutions - la Réforme Générale des Politiques Publiques qui conduit l’Etat à repenser sa présence sur les territoires a d’ailleurs ouvert la voie depuis quelques années déjà – et permettre à l’Ile-de-France de s’ajuster à sa dimension européenne mais surtout d’anticiper les mutations à venir dans des domaines de poids : écologie et développement durable, mobilité et systèmes de transports collectifs, habitat et logement, stratégie économique et développement de l’emploi. Autant de politiques dont la mise en œuvre nécessite le plus souvent d’observer les territoires par le « bon bout de la lorgnette » afin de trouver la juste échelle de réponse. Une nouvelle logique de territoire se dessine donc sous nos yeux. Elle favorisera à n’en pas douter l’unité de décision qui a trop souvent fait défaut à l’Ile-de-France, pour exemple à chaque fois qu’il s’est agi de rééquilibrer l’est et l’ouest de la région…


Des élections régionales qui arrivent à point nommé

Transport, développement économique, logement, éducation … C’est la vie quotidienne des franciliens qui sera au cœur des débats lors des prochaines élections régionales de mars 2010. Val-de-marnais ou Parisiens, habitants des Yvelines, de la Seine-Saint-Denis ou de la Seine-et-Marne… chacun trouvera là l’occasion de dire son mot sur une Ile-de-France qui a besoin d’imagination. Il y a plusieurs façons d’engager une campagne électorale : la méthode « salon », assis sur son siège d’élu majoritaire, fier de son bilan, on prépare un programme légèrement revisité mais qui aura tout du neuf. Et, il y a la démarche « face à face » où l’on aborde sans tabou et avec courage l’ensemble des sujets – même ceux qui fâchent comme les transports – en utilisant tous les canaux de concertation possibles : plate-forme internet interactive, conventions thématiques, tchat, réunions publiques… pour élaborer un véritable projet partagé. Ces méthodes participatives qui modernisent la façon d’envisager la politique seront déterminantes dans le choix des électeurs.

Bonne rentrée à tous !

dimanche 23 août 2009

Une première bonne nouvelle de rentrée : 10 millions d’euros en + pour les MDPH



Visite guidée en CG94

(31 juillet 2009) Nadine Morano, Secrétaire d’Etat chargée de la Famille et de la Solidarité, a tenu l’engagement pris par Valérie LETARD d’assurer financièrement la continuité du personnel au sein des MDPH (Maisons départementales des personnes handicapées). Avec Xavier Darcos, elle a obtenu aujourd’hui un premier versement de 10 millions d’euros pour garantir le bon fonctionnement des MDPH, en compensant les mouvements des personnels de l’Etat et pour répondre à l’ensemble des besoins constatés... Visite guidée en Val-de-Marne http://www.cg94.fr/node/8622



dimanche 12 juillet 2009

Bon Eté à tous !

Rendez-vous en septembre...



A la "Une"... les archives

20/11/09 Au coin du bois

La lettre d'information de l'ARCV N°10 - Novembre 2009 - vient de paraitre avec, au coin du bois, une rencontre avec Jean-Michel DEREX :

" En fait, le bois de Vincennes était plutôt un garde-manger. Le bois de Vincennes était riche en cerfs, en daims et en lapins. On y pratiquait plus une chasse cuisinière, pour Vincennes comme pour mettre le gibier à la broche au Louvre le soir même... " En savoir + > http://www.arcv.fr/

12/11/09 A noter sur nos agendas 21



Pour la première fois en France, des logements à basse consommation énergétique vont être commercialisés à des tarifs inférieurs au marché local. Au total, 1250 logements seront vendus à des prix plafonnés à 2950 euros le mètre carré. Ce projet, sur lequel la ville de Limeil-Brévannes a commencé à travailler il y a cinq ans, repose sur un partenariat inédit entre une collectivité et les promoteurs. Pour réduire le coût global du programme, Limeil a imposé aux constructeurs de constituer une société commune. En groupant les achats, la ville a pu ainsi réaliser d’importantes économies d’échelles sur le foncier, les dépenses liées aux fondations, à l’aménagement des sols.... Parallèlement, elle a confié, par le biais d’une Délégation de service public, à l’entreprise Cofely, la gestion et la mise en place d’un réseau de chaleur nécessaire à la production de chauffage des bâtiments et d’eau chaude, comprenant notamment une usine biomasse, 6000 mètres carrés de panneaux photovoltaïques et thermo-solaires, de ventilation à double flux et de pompes à chaleur : l’amortissement de cet investissement s’étalera sur 33 ans sur les factures individuelles, à raison de 0,93 euros par mètre carré.

Un beau projet de développement durable.

10/11/09 TROIS CHATEAUX POUR UN SEUL MUSEE


Les atouts du château de Vincennes pour accueillir le musée de l'Histoire de France...

Fréquentation : Moins de 200 000 visiteurs/an.
Accès en transports en commun : Ligne 1 du métro, ligne A du RER, puis 300 m entre la gare et le château.
Accessibilité aux personnes à mobilité réduite : Seul le rez-de-chaussée du donjon est accessible aux fauteuils roulants.
Intérêt historique du lieu : « Ce château du Moyen Age a été le témoin de la création de l'Etat moderne. »
Personnage symbolisant le lieu : Saint-Louis.
Etat du château : De gros travaux ont été effectués : son donjon vient d'être restauré ainsi que la Sainte-Chapelle.
Présence d'un lieu pour accueillir le musée : « Non, il n'en existe pas, mais des espaces fonciers sont disponibles pour construire dans l'enceinte même du château, en surface et en sous-sol. »
Pourquoi y installer le musée : « Le château est le seul site qui embrasse une période aussi vaste, du début du XIIe siècle au XXe siècle. Il est très bien desservi par les transports en commun. En outre, le musée permettrait un rééquilibrage vers l'est de la région. »

08/11/09 Patrick BEAUDOIN, notre député, nous informe...


Lors de la réunion organisée par Valérie Pécresse concernant les têtes de liste départementales pour les élections régionales de mars 2010, les parlementaires UMP du Val-de-Marne ont été invités à exprimer leur préférence.
C’est notre amie Catherine Procaccia, Sénatrice et conseillère générale de Vincennes qui a recueilli les suffrages des élus UMP du Val-de-Marne.

Son action politique au Conseil général, la qualité de son travail de législateur, son engagement sans faille dans le combat pour l’égalité homme-femme, sa présence auprès des élus du Val-de-Marne, ... lui ont valu cette reconnaissance de la part de nos élus.

Mais, désireux avant tout de présenter aux électrices et aux électeurs une liste d’union de la majorité présidentielle dès le premier tour, rassemblant UMP, Nouveau Centre, Progressistes, Gauche moderne, radicaux, MPF, et ce, pour l’emporter sur l'actuelle majorité socialiste, verte et communiste, les élus UMP ont naturellement donné leur accord pour que des places soient réservées à leurs alliés, voire qu’ils figurent en tête de liste.

Mon collègue Laurent Lafon, Maire de Vincennes et Conseiller régional d’Ile-de-France, pourrait être un de ceux-là. Si un accord régional était trouvé, et qu’il soit tête de liste dans le Val-de-Marne, l’UMP apportera son soutien à une telle démarche, au nom de l’union que nous souhaitons, sans ambiguïté.

Quoi qu'il en soit, je redis toute ma confiance et mon soutien à Catherine Procaccia pour animer notre liste dans le département et faire gagner la majorité présidentielle. Il est absolument impératif de licencier M.Huchon, Mme Duflot, et le parti communiste, qui gèrent la région Ile-de-France de manière catastrophique depuis maintenant douze ans.

05/11/09 Voir, comprendre, partager...


Le Conseil général du Val de Marne a participé à la 7ème édition de la manifestation annuelle OPEN DAYS organisée par la Commission Européenne et le Comité des Régions de l’Union Européenne. Plus de 7000 responsables politiques, professionnels et représentants des entreprises, de la société civile et du monde universitaire, actifs aux échelons européens, national, régional et départemental ont pris part à 125 séminaires et activités diverses à Bruxelles. Les participants sont venus non seulement d’Europe mais aussi des Etats-Unis, de Chine et d’Inde. Cette manifestation de 4 jours vise à ce que les régions, les départements et les villes échangent des idées sur toute une série de questions.